Que vais-je lire en octobre 2020 ?

 

 

La rentrée a démarré en force avec des sorties en pagaille, la tempête a soufflé méchamment.
Elle ne semble pas se calmer en octobre. Il va falloir bien s’accrocher et peut être aller voir son banquier.
Ouch, le curseur « jubilation » est à son maximum !

J’ai été très raisonnable dans mes choix, j’ai épinglé 10 sorties, trois surprises envoyées par les éditeurs se sont ajoutées à la liste.  Des romans attendus avec une grande impatience, des retrouvailles avec des auteurs que je suis depuis longtemps.  Et beaucoup de découvertes d’auteurs ce mois ci, 7 au total.
En fin de chronique, vous trouverez deux romans sortis en septembre, « Le souffle de la nuit » d’Alexandre Galien (une belle surprise reçue ce matin) et « La chute de la maison White » de Katerina Autet (je devrais le recevoir en octobre). En résumé, je sens que les nuits vont être fort courtes et la vie sociale, ben… n’en parlons pas.

Ma chronique est prête à être publiée et on me souffle dans l’oreillette que je vais recevoir le roman d’Olivier Norek, vite je le rajoute à la liste…. mais il ne sera pas sur la photo de couverture.

Cette liste est bien sûr non exhaustive, on n’est jamais à l’abri de surprises.

Et vous, dites moi, quels titres vous tentent pour ce mois d’octobre ? 

Je vous souhaite de très bonnes lectures, beaucoup de belles découvertes.  Et surtout n’oubliez pas…

Soyez fous et déraisonnables, peu importe la hauteur de vos PAL,
achetez des livres, beaucoup de livres, prêtez les, empruntez les peu importe.
LISEZ, LISEZ, LISEZ… cela rend heureux.

 

 

 

Comment tout un village peut disparaître sans laisser de traces ?
1959. Silvertjärn. La population de cette petite cité minière s’est mystérieusement évaporée. A l’époque on a seulement retrouvé le corps d’une femme lapidé et un nourrisson.
De nos jours, le mystère reste entier.
Alice Lindstedt, une documentariste dont la grand-mère est originaire du village, part avec une équipe explorer la cité fantomatique, en quête des secrets de cette tragédie.
Mais la piste de l’ancien pasteur du temple déterrera la mémoire d’un sombre passé…
Un passé qui hante encore le présent et semble avoir réveillé les ombres du village perdu.   Seuil, 1er octobre

 

 

Le matin du 25 décembre, alors que le spectacle de Noël bat son plein sur la place de la ville de M, Rose Rivières, une jeune femme, est assassinée au beau milieu de la foule. Le comble est que sur les cinq cents personnes présentes, aucune n’a vu ni entendu quoi que ce soit. Sauf peut-être, cet insolite témoin, abrité sous le parapluie d’Adélaïde…
Romain Puertolas est décidément un maître des coups de théâtre. De fausse piste en rebondissement, tel un Sherlock Holmes, il poursuit une enquête littéraire qui vous mènera là où vous ne vous y attendiez pas !
Albin Michel, 1er octobre.

 

 

 

1826. Aaron Salzberg descend d’une diligence sur la place de Bex. Il a quitté le royaume de Pologne où il est né pour venir travailler dans les mines de sel qui ont fait la fortune de cette petite ville suisse.
2020. L’inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence : une prise d’otages est en cours dans les mines de sel de Bex, toujours en activité.
Un wagon avec un homme solidement attaché à son bord sort de l’étroite galerie souterraine et s’embrase sous le regard stupéfait des négociateurs et des forces de l’ordre. Andreas et son équipe n’ont que quelques heures pour découvrir l’identité des ravisseurs et leurs motivations. Une enquête qui les conduira à remonter jusqu’à l’origine des mines.
Slatkine & Cie, 1er octobre

 

 

 

Noirceur des tourments sous la pureté de l’enfance
Paris, porte de la Chapelle. À quelques heures d’intervalle, deux hommes sont retrouvés défigurés, scarifiés, empreintes effacées. L’affaire s’annonce compliquée pour le commandant de la Crim’, Marie Tebert. Et elle vire au cauchemar lorsque la légiste succombe à une fièvre hémorragique après l’autopsie. Que cache le rituel autour de ces crimes ? Quel lien unissait les victimes aux profils si différents ? Au fil de l’enquête, Marie et son équipe remontent la piste d’un scandale entre la Creuse et la Réunion. Un drame qui dépasse de loin tout ce qu’elle pouvait imaginer.
Héloïse d’Ormesson, 1er octobre

 

 

Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?
Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette adolescente vive et enjouée, Sarah reprend peu à peu goût à la vie. Mais lorsque le destin de Gabrielle bascule dans l’indicible, les démons que Sarah avait cru pouvoir retenir se déchaînent une seconde fois.
Belfond, 1er octobre

 

 

 

Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains. Parce qu’eux sont des monstres et que, tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance. Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.
Pendant ce temps, dans une chambre d’hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours, sont sur les dents. Dans ce chaos, l’homme ne connaît qu’une urgence : regagner au plus vite la maison où on l’attend.
Anne Carrière, 2 octobre

 

 

Camaho, une île des Caraïbes. Michael Digson survit tant bien que mal dans une cahute héritée de sa grand-mère. Jusqu’au jour où il croise la route de Chilman, un vieux flic anticonformiste qui lui propose d’intégrer la brigade criminelle. Un peu réticent, Digson accepte finalement de rejoindre son équipe, y voyant l’occasion de reprendre l’enquête sur le meurtre de sa mère, jamais élucidé. Alors qu’il s’avère particulièrement efficace dans la lecture des scènes de crime, Chilman lui confie une affaire qui le hante depuis longtemps, la disparition suspecte d’un jeune homme.
Sonatine, 1er octobre

 

 

 

Avec  » Le journal de Julia  » on retrouve avec plaisir la plume sensible et délicate de Simone Gélin qui manie à merveille le roman noir et la grande Histoire. Crime, haine, vengeance, disparitions, et combat passionné d’une jeune femme pour sauver son amant. « Mais jusqu’où est-il possible d’aller pour exiger réparation quand la justice aveugle s’est fourvoyée ? » demande Julia. Trente ans plus tard, peut-on encore lui demander des comptes ? Pour tenter de répondre à ces questions, Nino et son grand père, Emilio, ancien guérillero, et dur à cuire, remontent le temps en sillonnant les routes, du Pays basque à la Provence, dans un cabriolet Alfa Roméo. Un livre de bord les accompagne, le journal de Julia.
Cairn, 5 octobre

 

 

 

Côte Atlantique. Frontière de l’extrême sud-ouest. La tempête rejette le corps d’un adolescent dont l’apparence interpelle le professeur De Lisle, universitaire à la retraite, qui le découvre. D’où vient-il ? Pourquoi a-t-il bravé la houle déchaînée ? Autant d’interrogations qui taraudent aussi le commissaire Vincenti et sa coéquipière, Rodriguez. Tout s’accélère quand le corps disparaît de la morgue et qu’on repêche une nouvelle victime… De part et d’autre du piémont euskarien, sur les traces d’un passé où s’entremêlent Histoire et croyances anciennes, De Lisle, Vincenti et Rodriguez auxquels se joint Steinberg, singulière assistante férue de séries américaines et de criminologie, vont devoir affronter la face cachée de l’humain – celle qui se terre dans les replis que fomentent les puissances occultes. Cairn, 5 octobre

 

 

 

Vous ne savez rien de lui, il est pourtant votre seul espoir.
Le maître incontesté du thriller vous emmène en balade sur le chemin d’une nouvelle insomnie… Prenez garde à ne pas vous perdre.
WILDE.
SON NOM EST UNE ÉNIGME, TOUT COMME SON PASSÉ.
Il a grandi dans les bois. Seul.
Aujourd’hui, c’est un enquêteur aux méthodes très spéciales.
VOUS IGNOREZ TOUT DE LUI.
Il est pourtant le seul à pouvoir retrouver votre fille et cet autre lycéen disparu.
Le seul à pouvoir les délivrer d’un chantage cruel. D’un piège aux ramifications inimaginables.
Mais ne le perdez pas de vue.
CAR, DANS LA FORÊT, NOMBREUX SONT LES DANGERS ET RARES SONT LES CHEMINS QUI RAMÈNENT À LA MAISON.
Belfond, 15 octobre

 

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.
Michel Lafon, 22 octobre

 

 

 

 

Pas de résumé disponible.

Albin Michel, 28 octobre.

 

 

 

 

 

 

 

Cape Cod, ses belles villas aux bardages de bois, ses millionnaires discrets qui par-dessus tout ont peur du scandale… Mais, justement, le scandale fait vendre. Bien qu’elle s’en défende, c’est ce qu’Edith Whyte a en tête lorsqu’elle publie un livre accusant son célèbre père, grand patron des arts, de crimes inimaginables.
Père et fille n’ont pas le temps de s’expliquer : William Whyte est retrouvé assassiné et le frère d’Edith est accusé du meurtre.
Tandis que la famille se déchire, la bonne société bruit des rumeurs les plus folles…
La Bête Noire, 17 septembre

 

 

 » Les silences de Valmy, au bout du fil, avaient résonné dans leurs oreilles comme le sifflement d’un corps qui tombe droit dans l’abîme. Pourtant quand le chef de la Crim’ avait prononcé les mots  » meurtre ‘,  » poupée criblée de cicatrices ‘,  » vaudou ‘ et  » bois de Vincennes ‘, une tension inhabituelle avait envahi la pièce. Jean et le commissaire ne surent dire si c’était sa respiration qui avait changé, ou s’il était habité d’une force inconnue, mais le Valmy qu’ils connaissaient avait repris le dessus.  »
Des faubourgs de Barbès aux dorures des ambassades, entre prostitution et magie noire, le groupe de Philippe Valmy se reforme pour traquer un tueur sanguinaire qui met à vif les cicatrices du passé.
Michel Lafon, 24 septembre

 

8 commentaires sur « Que vais-je lire en octobre 2020 ? »

  1. Quel festin, de quoi se régaler! J’ai presque emprunté « Le village perdu » à la bibliothèque d’Ostende (la traduction néerlandophone) mais j’hésitais trop! Je suis contente qu’il soit sur ta liste, je vais attendre ta chronique!

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