OUI ? NON ?

Mes déceptions, lectures mitigées ou abandons – Septembre 2019

La rubrique OUI ? NON ? est une nouvelle formule sur le blog, des minis retours en quelques lignes.
C’est la quatrième fois que je la publie et vous êtes de plus en plus nombreux à l’aimer.

Petit rappel pour ceux qui me suivent de loin. J'ai lancé cette rubrique suite à ma décision de ne plus faire de longues chroniques pour les lectures déceptions ou mitigées, je préfère consacrer du temps et de l'énergie à vous parler des livres que j'ai beaucoup aimé.

J’assume entièrement mes déceptions, mon humble avis est tout à fait subjectif et n’est pas parole d’évangile.  Je ne remets nullement en question les qualités du roman, j’ai bien trop de respect pour les auteurs. Disons que je suis juste « passée à côté » de l’histoire, de l’univers du récit, de l’écriture, etc… ou que je n’ai pas été touchée, que j’ai été déçue…. allez savoir.

Allez, c’est parti !

Une petite bourgade tranquille. Le curé est assassiné, un rebelle qui n’avait pas sa langue en poche et dénonçait la tyrannie du maire sur la ville. L’inspectrice Auduc est envoyée sur place pour régler l’affaire discrètement,  à la demande du maire.  Auduc va faire du bruit, beaucoup de bruit, se fichant un peu des procédures, elle a le langage très imagé. De loin, elle me fait penser au capitaine Marleau de la série TV. L’histoire est légère, plutôt bien ficelée et portée par un personnage haut en couleurs MAIS le roman est placé sous le signe de l’humour et des bons mots. Et j’ai beaucoup de mal avec l’humour dans les romans noirs, ce n’est pas ma tasse de thé, sauf quand il s’agit d’humour très noir, trash et décalé.

4ème Couverture
G est une charmante localité tenue d’une main de fer par son maire, Victor Juillet. L’assassinat du père Piffaud, curé  » bolchévique  » qui dénonçait son emprise sur la ville, le fait grincer. Pas de vagues ! Il prie le préfet de missionner un enquêteur discret. Hélas pour lui, l’enquêteur est une enquêtrice fâchée avec la discrétion. Le commandant Charlotte Auduc se fiche des procédures et du langage châtié. Elle débarque à G sous la protection de l’homme le plus important de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Les meurtres se succèdent. Les langues se délient et Juillet la menace. Victor Juillet ignore que Charlotte a un compte à régler avec sa ville.
Editeur : Moissons Noires, 397 pages, date sortie : 10 septembre 2019

 

Je n’ai ressenti aucun atome crochu avec ce roman. Un meurtre en ouverture, une enquête sur fond de magouilles immobilières et deux personnages principaux qui portent le récit sur les épaules. Je me suis beaucoup ennuyée durant l’enquête qui tient à peine la route et n’est qu’un prétexte pour mettre en scène les deux personnages principaux. Je ne me suis attachée à aucun des deux septuagénaires réac, ellement caricaturés. Amis de longue date et pourtant tout les oppose, Clovis, le facho râleur, militant de l’Algérie française et André l’éternel gaucho. Leurs jeux de mots et répliques cinglantes ne m’ont nullement amusée, je dois être hermétique à ce genre d’humour.
Mon sentiment final : Ennui et Déception !

 

4ème Couverture
Ils ont passé l’âge… Si ce n’est de faire justice eux-mêmes. Clovis le facho et André le gaucho. Deux frères ennemis à la longue histoire de coups tordus.
Le soir tombe sur Le Cap d’Agde. André, la soixantaine, s’aventure dans les dunes des échangistes. Bientôt, il aperçoit l’objet de ses fantasmes : une belle femme nue allongée sur le sable. Il s’approche. Son désir s’éteint aussitôt : la belle est morte, assassinée.
Craignant de devenir le suspect n° 1, André appelle Clovis à la rescousse. Avec l’aide d’Alexe, une libertine craquante, le duo improbable Algérie française et Gauche prolétarienne débute une sulfureuse enquête parsemée de sang, de sexe et de sales magouilles…
Editeur : Robert Laffont (La Bête Noire), 384 pages, date sortie : 22 août 2019

 

Des éleveurs de moutons au fin fond du Lancashire dans les Endlands, des paysages inhospitaliers, une communauté rurale coincée entre traditions locales, superstitions et légendes. D’emblée, j’aime cette atmosphère  et cette ambiance un peu gothique, même si j’ai un peu de mal à entrer dans l’histoire. Le rythme est très lent, il ne se passe pas grand chose.
Je ressens une certaine tension et un léger malaise…. qui se dissipent au fil des pages, l’histoire ne démarre pas et l’ennui prend toute la place. J’ai l’impression de stagner et quand j’avance, je ne sait pas où je vais…. je m’ennuie profondément, c’est le vide total.  Dommage il y avait un beau potentiel dans ce roman.

4ème Couverture
Il y a plus d’un siècle, dans les Endlands, le Diable s’est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l’Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l’attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s’enchaînent et les vieilles rancœurs et légendes du passé s’exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au cœur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Editeur : Denoël, 336 pages, date sortie : 12 septembre 2019

7 commentaires sur « OUI ? NON ? »

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