OUI ? NON ?

Petit rappel pour les nouveaux venus ou ceux qui me suivent de loin.
OUI ?  NON ? ou les mini retours en quelques lignes
J’ai lancé cette rubrique en mai 2019, suite à ma décision de ne plus faire
de longues chroniques
 pour les lectures mitigées ou les déceptions.
Le blog est fort chronophage, je préfère consacrer du temps à vous parler des livres que j’ai aimé.
J’assume entièrement mes déceptions, mon humble avis n’est pas parole d’évangile, je ne détiens aucune vérité.  Je vous ai toujours promis la transparence dans mes ressentis. N’hésitez jamais à lire ces romans pour vous faire votre propre avis. Je ne remets nullement en question les qualités du roman, j’ai bien trop de respect pour les auteurs. Le plus souvent, il n’y a pas eu ‘la rencontre’ qu’on attend en ouvrant un roman. Disons que je suis juste « passée à côté » de l’histoire, de l’univers du récit, de l’écriture, etc… ou que je n’ai pas tout simplement pas aimé.  Allez savoir !

Un fabuleux et incroyable mois lecture en avril (12 titres), quatre semaines remplies de belles découvertes. Autant d’excellents romans le même mois, c’est une première.

Une seule déception au tableau !

C’est la première fois que je lis Michael Farris Smith.
Une scène d’ouverture à couper le souffle, les premiers chapitres me captivent et me laissent entrevoir une histoire forte et terriblement sombre. J’aime le cadre et l’ambiance « conte noir gothique » de cette petite ville du sud qui se meurt, envahie par le kudzu, une plante rampante qui s’accroche partout et étouffe tout sur son passage.

J’aime la très belle plume de l’auteur, à la fois brute et très poétique, dégageant un certain désespoir. J’ai beaucoup de mal à m’accrocher aux personnages. La disparition des deux enfants est tout à fait secondaire, le mystère est bien présent mais l’histoire s’étire et se traîne, il me manque quelque chose pour accrocher mon attention, j’étouffe dans tout ce kudzu.

Une forme de « méditation contemplative » sur le malheur et la noirceur humaine, envoûtante et belle par certains côtés mais je l’ai trouvée fort ennuyante.

4ème Couverture
Après y avoir vécu un drame quand il était enfant, Colburn est de retour à Red Bluff, Mississippi. Il y trouve une ville qui se meurt en silence. Lorsque deux enfants disparaissent, les tensions alors sous-jacentes éclatent au grand jour, et la vallée s’embrase.
La prose lyrique de Michael Farris Smith est à l’image du kudzu, cette plante invasive qui s’accroche à tout ce qui se trouve sur son chemin et étouffe lentement Red Bluff : plus le lecteur avance dans le livre, plus il se sent enlacé, retenu, pris au piège. Jusqu’à un final sidérant.

8 commentaires sur « OUI ? NON ? »

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