
Evénement éditorial !
Amis du Noir,
j’ai le plaisir de vous présenter une nouvelle maison d’édition belge.
Un éditeur qui ose, qui fouille et qui bouscule.
ONLIT NOIR est une maison d’édition consacrée aux polars, aux romans noirs et aux récits de tension, venus de Belgique et d’ailleurs. Elle défend une littérature de genre exigeante, ouverte aux voix singulières, aux auteurs confirmés comme aux découvertes, et privilégie des textes où l’intrigue s’accompagne d’une véritable ambition littéraire.
ONLIT NOIR est dirigée par Patrick Delperdange, écrivain belge reconnu, auteur de nombreux romans noirs et policiers, notamment Si tous les dieux nous abandonnent, publié dans la prestigieuse Série Noire de Gallimard. Son expérience d’auteur et sa connaissance approfondie du polar nourrissent les choix éditoriaux de la maison.

Souvenez-vous, la collection ONLIT NOIR a été lancée en grande pompe au printemps 2026 avec deux premiers titres ambitieux qui avaient déjà placé la barre très haut. Rends-toi mon cœur d’Alfredo Noriega (un drame familial et d’introspection bouleversante autour du meurtre d’une jeune fille à Quito) et Yonkers de Paul Couturiau (une fresque magistrale et puzzle policier ambitieux au cœur des années 60 américaines, sur fond de jazz, de mafia et de lutte pour les droits civiques).
Le 14 octobre prochain, ONLIT NOIR balancera un pavé dans la mare du polar avec une triple parution massive, sombre et d’une exigence folle. Avec ces trois nouvelles parutions, l’éditeur confirme sa ligne directrice : nous offrir un panorama du polar européen et international aussi riche que percutant.
« Je fais partie de ceux qui croient que la littérature doit nous toucher, nous troubler, nous bouleverser. Les romans ne sont pas là seulement pour distraire. Surtout pas les romans noirs. Ils sont faits de chair et de sang, de lumière et d’ombre. » Patrick Delperdange
Et croyez-moi, au vu du programme, la promesse est plus que tenue.
Voici un avant-goût de ce qui nous attend et que je trépigne d’impatience de décortiquer pour vous !
1. PARMI LES OMBRES DE GOYA – Berna González Harbour

Le coup de maître du polar espagnol débarque en francophonie.
- Le pitch : À Madrid, la commissaire María Ruiz, temporairement suspendue de ses fonctions, se retrouve mêlée à une affaire de crimes macabres. Le tueur utilise une mise en scène terrifiante : il calque ses crimes sur les célèbres et sombres Peintures noires du peintre Francisco de Goya.
- Pourquoi on l’attend ? Berna González Harbour est une institution vivante en Espagne. Ce livre (le quatrième de la saga Ruiz) a décroché le prestigieux prix Dashiell Hammett. Allier la tension d’une traque, la psychologie d’une flic en dehors du système et l’esthétique cauchemardesque de Goya… c’est hautement addictif
2. GRAFFITIS FUNÈBRES – Wouter Dehairs

Le « Brussel Noir » tient son nouveau roi (traduit pour la première fois !)
- Le pitch : Des fresques murales apparaissent dans Bruxelles, annonçant la mort de notables avant qu’elle ne frappe. Quand un haut fonctionnaire est assassiné devant son propre portrait supplicié, le détective privé Keller Brik comprend qu’un serial killer joue un jeu macabre avec la ville.
- Pourquoi on l’attend ? Wouter Dehairs est un génie flamand qui a déjà remporté deux fois le prix Knack Hercule Poirot (le Graal du polar en Flandre). Graffitis funèbres est le Volume 1 de sa série phare. C’est une occasion en or pour nous de découvrir enfin son univers poisseux, moite et ultra-réaliste dans les rues de la capitale belge, dès les origines de son duo d’enquêteurs.
- A noter : l’auteur sera présent au salon Iris Noir à Bruxelles.
3. DANS LE SANG – Christophe Tostain

Le premier roman choc qui bouscule les frontières de la violence psychologique
- Le pitch : Vincent, tireur d’élite revenu brisé de la guerre en Serbie, est posté la nuit sur une passerelle au-dessus du périphérique, le doigt sur la détente de son fusil. Il attend. Il a dans le sang une force destructrice qui le pousse à jouer avec le destin, la vie et la mort des innocents.
- Pourquoi on l’attend ? Patrick Delperdange lui-même a avoué avoir eu des scrupules tant le réalisme et la cruauté de certaines scènes sont étourdissants. C’est une exploration radicale, dérangeante et sans concession de ce que la guerre fait aux hommes. Une pépite brute réservée aux cœurs bien accrochés.
ONLIT NOIR frappe un très grand coup en décloisonnant le genre, de l’Espagne aux bas-fonds de Bruxelles, en passant par les traumatismes de guerre. Notez bien la date du 14 octobre dans vos agendas !


Mais c’est génial ! Merci de nous faire découvrir de nouveaux horizons noirs.
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Ben merde alors, je suis justement en train de lire « Yonkers » de Paul Couturiau et en commençant l’ébauche de ma chronique (titre, résumé, images,…), j’avais noté en préambule que la maison d’édition était belge ! J’avais vu que le roman se trouvait dans une section « lisez vous le belge ? » mais je ne savais pas, à ce moment-là, qu’Onlit était belge aussi. Marrant, les grands esprtis qui se rencontrent. Je vais ajouter le lien de ton article sur celui de ma future critique.
Merci de mettre notre beau pays à l’honneur (bon, beau… Bruxelles a des rats, on a trop de ministres, mais tout va bien). :roll:
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C’est sympa de voir des gens qui osent. Merci à toi ma Nadia pour les infos 🙏😘
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si Ducros Kobo veut bien se décarcasser pour Berna González Harbour
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