
Et quand un auteur qu’on adore depuis 32 ans nous laisse sur le bord de la route ?
Parce qu’on ne peut pas aimer tous les livres… et que c’est aussi ça, la transparence.
Cette semaine, deux lectures qui n’ont pas tenu leurs promesses : Cinq d’Ilona Bannister et Tokyorama de Jean-Christophe Grangé
Ces quelques mots ne prétendent pas juger un roman. Pas de règlement de comptes : juste quelques lignes sur deux rencontres qui n’ont pas eu lieu.
Comme toujours, mon avis n’engage que moi et n’est évidemment pas parole d’évangile. Un livre qui ne m’a pas convaincue pourra devenir un coup de cœur pour d’autres lecteurs. Je vous encourage donc à découvrir ces romans et, surtout, à vous faire votre propre opinion.
Bienvenue dans la 21ᵉ édition de OUI ? NON ?

NON.
J’étais très intriguée par la quatrième de couverture et le début du roman m’a immédiatement embarquée. Cinq personnes sur un quai de gare, cinq minutes avant l’arrivée d’un train, et une mort annoncée… Tous les ingrédients semblent réunis pour un thriller sous haute tension.
Mais après un début prometteur, le récit bifurque ensuite vers les histoires personnelles des différents protagonistes. Cette construction m’a déstabilisée, puis les allers-retours entre le quai et les vies de chacun ont fini par me couper dans ma lecture. La tension initiale s’est progressivement diluée et je n’ai jamais vraiment retrouvé l’élan du début.
Je reconnais pourtant une certaine originalité au roman, avec sa narration sarcastique et teintée d’humour. Mais cette fois, la sauce n’a pas vraiment pris.
Une déception : la rencontre que j’espérais n’a pas eu lieu.
Quatrième de couverture
Et si les cinq minutes à venir étaient vos dernières ?
Ils sont cinq sur ce quai d`une gare de banlieue, à cinq minutes de l’arrivée du prochain train pour Londres. Cinq minutes qui, pour l’un d`entre eux, seront les dernières.
Le compte à rebours commence. Derrière les visages anonymes, les secrets, les traumatismes et les obsessions de ces personnages se dévoilent.
Emma, une mère isolée et à bout face à son fils.
Gideon, un enfant au comportement inquiétant.
Liam, un homme d’affaire brisé par ses choix passés.
Sonny, un joueur au bord du gouffre et prêt à tout.
Madame Worth, une vielle dame rongée par les regrets.
Autour d’eux, d’autres silhouettes : témoins muets dont la présence influencera le cours des événements. Cinq minutes suffisent à faire basculer une vie. Le train
approche.
Quelqu’un va mourir. Mais qui ?
Editeur : Fleuve, 304 pages, date de sortie : 8 octobre 2026

NON.
Lectrice de la première heure de Jean-Christophe Grangé, c’est la première fois que je pose l’un de ses romans avant la fin.
Avec Tokyorama, la machine à suspense est totalement grippée. Si le nom de l’auteur n’était pas inscrit sur la couverture, jamais je n’aurais reconnu la patte du roi du thriller français. L’auteur délaisse le rythme qui pulse pour nous infliger un guide sociologique et descriptif, une ode au Japon… à n’en plus finir. L’enquête policière est complètement étouffée sous des tonnes d’explications sur les us et coutumes. Malgré des dialogues toujours très bien ciselés et percutants, il m’a manqué la tension viscérale.
L’ennui a eu raison de ma patience, j’ai définitivement abdiqué à la page 199.
Ayant jeté l’éponge, je ne saurai jamais si l’enquête finit par devenir passionnante, mais le prix à payer en descriptions était trop lourd. Il faut croire que la culture japonaise ne me passionne pas suffisamment, allez savoir.
Une déception : la rencontre tant attendue n’a pas eu lieu.
Quatrième de couverture
Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur Tokyo : tout est faux.La mégapole n’est ni la fourmillière qu’on vous montre, ni le musée à ciel ouvert qu’on vous vante. Certes, Tokyo est la capitale de la mémoire et de la modernité mais elle est aussi, en mode mineur, la cité du vice et de la perversion, le fief de tous les excès et de toutes les folies.
Quand Stéphane Madryka, détective privé spécialisé dans l’adultère, décide d’enquêter sur la mort d’un homme d’affaires dans un bar à hôtesses, il est loin de se douter qu’il a signé un contrat avec le diable. Comme dans l’enfer de Dante, il va plonger dans les cercles maléfiques de la ville furieuse, traversant ces anneaux hallucinés comme autant d’épreuves à fleur de feu.
S’il n’avait eu que le sang comme seul fil rouge, peut-être aurait-il abandonné… Mais justement, son guide n’est pas la mort, mais l’amour. Après tout, chaque nuit, ses rêves le lui murmurent : « Les plus belles, ce sont les Japonaises… »
Editeur : Albin Michel, 544 pages, date de sortie : 30 septembre 2026
Oh que oui
Envoyé à partir de Outlook pour Androidhttps://aka.ms/AAb9ysg ________________________________
J’aimeJ’aime
pour ma part je n’ai lu que Tokyorama , pas le meilleur Grangé peut être mais du moment que les romans se passent en Asie je valide automatiquement à tort et à raison , je le sais je n’ai aucun bon sens
J’aimeJ’aime
Je n’ai pas lu Cinq puisque je n’ai pas lu non plus les 4 premiers 🤣🤣🤣🤣
En revanche concernant TOKYORAMA moi ça m’a plu … sinon la fin est plutôt mélancolique😁😁😘
J’aimeJ’aime