
Des secrets bien enterrés
Une femme se réveille enterrée vivante. Désorientée, terrorisée, elle comprend peu à peu qu’on a tenté de la faire disparaître. Puis tombent ces dernières phrases qui donnent immédiatement le ton :
« J’ai été morte. Ou presque. J’ai mordu la poussière. Je me délecte d’avance de mon retour sur scène. »
Comment ne pas avoir envie de tourner la page après un tel prologue ?
Deux destins, un mystère
Dans Moi, Anaïs Berg, Diane McEvoy nous entraîne sur les traces de deux personnages. D’un côté, Anaïs, professeure respectée installée à Liverpool, dont le passé semble soudain refaire surface. De l’autre, Lucas, quinze ans, qui découvre qu’il est né sous X et part à la recherche de ses origines.
Deux destins qui semblent n’avoir aucun lien et un thriller psychologique qui entretient habilement le mystère jusqu’aux dernières pages.
L’alternance entre ces deux voix fonctionne très bien, le suspense et la tension sont présents tout au long du récit. Chapitre après chapitre, l’autrice sème les indices avec soin et pousse le lecteur à s’interroger sur les liens qui unissent ces personnages.
Un thriller qui assume ce qu’il est
Les gros lecteurs de thrillers reconnaîtront plusieurs ressorts classiques du genre et devineront certaines ficelles. Mais pour un premier thriller, Diane McEvoy s’en sort plutôt bien. Son intrigue est solide, les thèmes abordés autour de l’identité, de la filiation et du poids du passé sont intéressants.
Les derniers chapitres accélèrent méchamment le rythme. À partir de là, les révélations s’enchaînent à la vitesse de l’éclair jusqu’à un dénouement que je n’avais pas vu venir.
En résumé
Moi, Anaïs Berg n’est sans doute pas le thriller qui révolutionnera le genre. Mais il remplit parfaitement sa mission : divertir, intriguer et tenir en haleine jusqu’au dénouement. Un prologue redoutable, un suspense bien mené, deux voix qui se répondent avec efficacité. Pour un premier thriller, Diane McEvoy maîtrise suffisamment les codes du genre pour offrir une lecture idéale à glisser dans une valise cet été.
Je remercie chaleureusement les éditions City pour leur confiance.
Quatrième de couverture
Anaïs Berg est une petite amie attentionnée, une voisine souriante et une professeure respectée. Elle mène à Liverpool une vie tranquille.
Un jour, dans une foule, elle aperçoit une silhouette qui fait douloureusement écho à un passé bien enfoui. Sans doute du surmenage. Puis elle a la sensation d’être suivie. Elle se raisonne, mais sort de moins en moins de chez elle. Sa maison. Son cocon. Où ses vêtements changent de place. Où une playlist se lance toute seule. Cherche-t-on à la rendre folle ?
Mais quand les menaces se font directes, Anaïs comprend : quelqu’un sait, et le piège est en train de se refermer doucement sur elle.
Editeur : City, 272 pages, date de sortie : 20 mai 2026
je l’avais reperé celui la ..sans oser me le procurer pensant a un enième andrea mara .nelle lamarr etc etc..en suivant les pointillés 😁
il me fallait un cobaye pour le tester et tu as rempli la mission ..j’irai me le prendre vite 😁😁😁
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Tant que tu as passé un bon moment, c’est le principal ma Nadia. Merci à toi pour le partage 🙏 😘
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