Les disparus du phare – Peter May

Peter May nous revient sur l’île de Lewis, où se passe sa Trilogie écossaise.

Il nous raconte la vertigineuse quête d’identité d’un homme complètement amnésique, qui se réveille à moitié noyé sur une plage. Que fait il sur cette île ? Qui est il ?  Commence alors une véritable enquête que nous suivons pas à pas.

Peter May nous ballade sans arrêt de questions en mystères, on a souvent l’impression de se perdre dans le récit mais rassurez vous l’intrigue est bien construite, maîtrisée de bout en bout et tout finit par s’imbriquer.

La nature sauvage et le décor grandiose de cette île battue par les vents jouent un grand rôle dans l’histoire.

Ce roman nous parle aussi des abeilles, des recherches secrètes menées sur les colonies, des magouilles industrielles, des pesticides, de l’environnement.

Les Disparus du phare nous lance un cri d’alerte face à une situation gravissime pour la planète.

Ceux qui n’ont pas aimé la Trilogie écossaise, n’aimeront assurément pas Les disparus du phare, même ambiance, même lenteur.

Pour ceux et celles qui trouvent la Trilogie Ecossaise trop lente ou ennuyeuse, lisez l’excellentissime Série Chinoise de Peter May.
6 tomes, 6 enquêtes mettant en scène une médecin légiste Margaret Campbell et un policier chinois Li Yan. Les enquêtes se déroulent dans la Chine d’aujourd’hui, elles sont très efficaces, bien ficelées et addictives, on ne s’y ennuie pas un instant.
Il faut impérativement les lire dans l’ordre pour suivre l’évolution des deux personnages.
La série chinoise est de loin ma préférée de l’auteur !

4ème Couv.

Un homme reprend connaissance sur une plage, là où l’ont rejeté les vagues, presque paralysé par le froid, en état de choc. Il ne sait pas où il se trouve. Il ne sait pas même qui il est. Seul subsiste dans sa conscience un sentiment d’horreur, insaisissable, obscur, terrifiant. Revenant à l’île de Lewis où il a situé sa trilogie écossaise, Peter May nous emporte dans la vertigineuse quête d’identité d’un homme sans nom et sans passé.

Editeur: Rouergue, sortie le 2 juin 2016, 314 pages

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