L’affaire Caravaggio – Daniel Silva

Face à l’insistance de mon libraire, j’ai craqué, tout en sachant que l’espionnage n’est pas trop ma tasse de thé (mais que dis je ? j’ai adoré « Je suis Pilgrim »)

Moitié polar, moitié espionnage, l’auteur nous offre une intrigue complexe aux ramifications géopolitiques.

On découvre le monde fermé de l’art, du trafic de tableaux célèbres volés, des faussaires, la politique et la finance et ça donne froid dans le dos !

Nous voyageons à Venise, en Corse, à Londres, Paris, Genève, Tel-Aviv pour suivre notre héros récurrent, l’agent secret Gabriel Allon, à la recherche d’un Caravage volé.

Le scénario est bien construit, l’action, les rebondissements et l’humour sont au rendez vous.

Lecture fort agréable et plutôt captivante mais petit bémol: un peu trop de blabla et d’anecdotes sur les peintres, leurs oeuvres et leurs parcours, trop de détails sur la restauration des tableaux. Assez fouilli et décousu par moments, avec de nombreux personnages et ramifications.  Et la fin est assez décevante.

Pour les amateurs du genre et du monde de l’art, je le recommande chaudement.

4ème Couv.

Chargé d’enquêter sur le meurtre d’un ancien diplomate reconverti dans le trafic d’art, Gabriel Allon ― espion et restaurateur de tableaux à ses heures ― découvre que la victime a récemment eu entre les mains un chef-d’œuvre volé une dizaine d’années auparavant, une Nativité peinte par Le Caravage. Il comprend que cette affaire, bien plus complexe qu’il ne le pensait, a de stupéfiantes ramifications financières en lien avec la situation politique explosive du Proche Orient.
De Genève à Tel-Aviv, en passant par Venise et Paris, il va tisser un piège implacable et ingénieux. Avec un double objectif : retrouver le tableau du Caravage et surtout, porter un coup fatal aux intérêts financiers de l’un des hommes les plus cruels et puissants de la planète.
Dans ce roman d’espionnage au rythme et à l’inventivité diaboliques, Daniel Silva fait émerger les enjeux de notre monde actuel. Quant à son personnage Gabriel Allon, il mérite sans conteste de figurer au Panthéon des grands agents secrets de la littérature, au côté de George Smiley, Jack Ryan, Jason Bourne et Simon Templar.

Editeur: HarperCollins (Mosaïc poche), 512 pages, sortie le 1er juin 2016

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *