Honky Tonk Samouraïs – Joe R. Lansdale

Honky Tonk Samouraïs – Joe R. Lansdale

Mea culpa, je n’avais jamais lu Joe R. Lansdale, personne n’est parfait, hein !
Je le découvre avec le neuvième tome de sa série Hap et Leonard et j’avoue avoir passé un très bon moment en compagnie de ces deux détectives texans, mes zygomatiques se sont déliés plus d’une fois.

Nos deux loustics marginaux terminent un boulot pépère de surveillance, ils aperçoivent un gros con maltraitant son chien, ils le bastonent méchamment pour lui donner une leçon. Une mémé filme la scène, le lendemain, elle se pointe dans leur agence en leur faisant du chantage « soit ils retrouvent sa petite fille disparue depuis cinq ans, soit elle envoie la vidéo à la police ».

Et voilà les ennuis qui commencent, ils se retrouvent embringués dans une aventure plus que rocambolesque. Ils croiseront des personnages haut en couleur, loufoques, des prostituées, un tueur vraiment spécial « l’Annulateur », un gang de motards, des méchants très méchants. Ca castagne dur, les coups de feu pleuvent de tous côtés, ça saigne beaucoup, Hap et Leonard vont sérieusement morfler pour avancer dans leur enquête.

Les deux compères sont dingues, frappadingues, leur duo atypique fonctionne à merveille. Ils sont tordants, déconnent sans arrêt, possèdent un humour ravageur, ça fuse et ça envoie des gros mots, des répliques drôles et des blagues hilarantes à la vitesse de l’éclair.

C’est noir, violent, déjanté, cru, plein d’ironie, de cynisme, on rit vraiment beaucoup.
Honky Tonk Samouraïs me fait penser à Cassandra de Todd Robinson, une de mes premières chroniques sur le blog, même ambiance, même humour.

Un super divertissement que je vous recommande vivement.

Je remercie chaleureusement les éditions Denoël pour leur confiance.

4ème Couverture

Hap, ancien activiste hippie et rebelle plouc autoproclamé, et Leonard, vétéran du Vietnam dur à cuire, noir, gay, républicain et addict au Dr Pepper, sont sur un banal contrat de surveillance dans l’est du Texas. Alors que la planque sans intérêt touche à sa fin, ils aperçoivent un homme qui maltraite son chien. Leonard règle l’affaire à coups de poing. Résultat : l’agresseur de chien, salement amoché, veut porter plainte. Une semaine plus tard, une certaine Lilly Buckner débarque dans leur nouvelle agence de détectives privés pour leur faire une proposition : soit ils acceptent de retrouver sa petite-fille, soit elle livre à la police une vidéo de Leonard tabassant l’agresseur de chien. Le duo accepte de rouvrir ce vieux dossier et découvre que le concessionnaire d’occasion où travaillait Lilly cache de sombres secrets.

Editeur: Denoël (coll. Sueurs Froides), 416 pages, date sortie: 27 septembre 2018

Au coeur de la folie – Luca d’Andrea

Au coeur de la folie – Luca d’Andrea

Il y a tout juste un an Luca d’Andrea s’est fait remarquer avec L’essence du mal, un premier thriller d’une maîtrise impressionnante. Il nous revient avec un deuxième roman où la montagne est à nouveau un protagoniste à part entière, l’histoire se déroule dans le Sud du Tyrol.

La quatrième de couverture nous parle de Marlène, une épouse qui fuit son mari, emportant avec elle des saphirs. Une banale histoire tellement vue ? Détrompez-vous !  La magnifique plume de l’auteur vous plongera vite dans  un récit de folie teinté de fantastique à la limite de l’horreur.

Luca d’Andréa est un fabuleux conteur, en quelques mots il parvient à créer un certain malaise en nous, il nous immerge dans le froid glacial des montagnes enneigées, il installe une ambiance angoissante proche de celle de certains contes cruels des frères Grimm, une peur qui nous donne des frissons en nous glaçant les os.

Quatre personnages principaux dans ce huis clos, la jeune épouse Marlène, son mari Monsieur Wegener, l’homme de confiance aux trousses de Marlène et Simon Keller qui la recueille. Ce dernier personnage est fascinant et son analyse psychologique est tout simplement extraordinaire. Simon, le vieil homme des montagnes, le Bau’r, l’ermite, l’excentrique éleveur de cochons qui entretient une relation très particulière avec Lissy. Mais qui est Lissy ? « Lissy, ma douce. Ma petite Lissy ». Dans un premier temps, Marlène se sent en sécurité dans cette ferme isolée, mais le cauchemar se dessine lentement, elle court un grand danger, elle doit fuir au plus vite.

Aucun temps mort dans cette chasse à l’homme, la tension s’installe dès les premières pages pour monter crescendo, le lecteur est piégé dans cette spirale effrayante, les chapitres très  courts accélèrent le rythme de lecture, les rebondissements se succèdent tout au long des 440 pages, jusqu’au point de rupture.
Un bémol pour la fin, le soufflé retombe brutalement dans les dernières pages, elles sont incohérentes, en contraste avec le reste du récit et me laissent un goût d’inachevé en bouche. Dommage !

Une chose est sûre, Luca d’Andrea a un indéniable talent, il fait désormais partie des auteurs que je suivrai avec plaisir.

Je remercie les éditions Denoël pour leur confiance.

4ème Couverture

Italie, hiver 1974. A bord d’une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, et emporte les saphirs qui lui avaient été confiés par la puissante mafia locale. Alors que, devenu fou, il retourne la région pour la retrouver, Marlene prend un mauvais virage et perd connaissance dans l’accident. Simon Keller, un Bau’r, un homme des montagnes, la recueille et la soigne. Marlene se remet petit à petit dans un chalet isolé, hors de portée de poursuivants pourtant infatigables, et fait un jour la connaissance de Lissy, le grand amour de Simon Keller.

Editeur: Denoël (coll. Sueurs Froides), 448 pages, date sortie: 11 octobre 2018

Apocryphe – René Manzor

Apocryphe – René Manzor

J’ai découvert René Manzor avec Celui dont le nom n’est plus, un énorme coup de coeur. J’ai enchainé avec Les âmes rivales  et Dans les brumes du mal , deux autres coups de coeur.  Vous l’aurez compris, j’adore l’auteur, je l’ai surnommé « le virtuose au talent fou ».

Pour son quatrième roman, il s’éloigne de son univers connu, il ose un énorme challenge, un pari un peu fou, une mise en danger avec une histoire qui se passe au Ier siècle en Palestine à l’époque de Jésus.

Le Larousse me donne la définition exacte du titre  Apocryphe: « se dit d’un texte qui n’est pas authentique, exemple: testament Apocryphe »

L’auteur nous précise une nuance, nous sommes dans un thriller biblique et non un roman historique.

Un passionnant thriller où l’Histoire et la fiction se croisent, une fresque épique qui revisite l’histoire officielle. J’aime beaucoup cette question que pose Ponce Pilate en première page : « La vérité ? Qu’est ce que la vérité ?
Un fabuleux divertissement qui nous plonge deux mille ans en arrière. Une chasse à l’homme haletante, des batailles sanglantes.  De nombreux personnages, certains ont vraiment existé, Judas, les apôtres, Ponce Pilate, Caligula et d’autres relèvent de l’imagination de l’auteur. Un récit bouleversant, un mélange d’aventures et d’émotions à travers la quête de David, un fils en révolte qui cherche son père, Yeshua de Nazareth.
René Manzor est un conteur exceptionnel qui fabrique des images avec ses mots.

Je me suis évadée complètement dans cette lecture, je parlerai de belle réussite, de pari réussi mais hélas, pas de coup de coeur. La raison est simple, je crois tout simplement qu’Apocryphe m’a replongée dans mes cours de catéchisme d’enfance, un vrai traumatisme pour moi.

Je remercie les éditions Calmann Lévy pour leur confiance. Une mention spéciale pour la magnifique couverture.

4ème Couverture

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth, et ceci est son histoire.

Editeur: Calmann Lévy, 400 pages, date sortie: 3 octobre 2018

 

 

 

Organigramme – Jacques Pons

Organigramme – Jacques Pons

Un premier roman qui explore les coulisses de la mode. Bien loin des défilés, strass et paillettes qui font rêver les foules. Nous sommes plongés dans le monde du travail, au coeur d’une entreprise de luxe, La maison Louis Laigneau.
Jacques Pons dépeint à merveille l’univers impitoyable d’un système qui ne pense qu’aux chiffres, aux actionnaires et à la compétition, au détriment de l’humain.
Bienvenue en enfer, tout y est permis: les conf call à n’importe quelle heure, le pouvoir et ses chantages, les coups bas, les hypocrisies, les jalousies, les cadences de dingue et j’en passe. Les tensions, les petages de plomb, les burn out se multiplient, mais qu’importe la souffrance, après tout… les employés sont des rouages interchangeables.

Et au milieu de tout ce stress… un tueur !
Une première exécution, suivie de disparitions, de suicides et autres bizarreries. Ah c’est sûr, il a la haine. Mais qui veut se venger ?  Et pourquoi ? Le doute, la peur et la paranoïa s’installent, tout le monde en vient à se soupçonner, à se regarder bizarrement du coin de l’oeil, les cadavres s’accumulent et l’ambiance devient carrément invivable.

Les chapitres courts, le rythme enlevé, les nombreux rebondissements, les alternances entre l’enquête et les pensées du tueur et son plan machiavélique nous immergent complètement. L’auteur a eu l’excellente idée de placer le  lecteur au centre du puzzle, il mène l’enquête en tournant les pages de plus en plus vite, il cherche en comptant les morts, il s’égarera plus d’une fois avant de connaitre le fin mot de l’histoire.

Une belle réussite pour un premier roman mais ce n’est assurément pas un coup de coeur.  Je vous avoue que je suis restée un peu hermétique à cette histoire et n’ai pas ressenti beaucoup d’empathie pour les nombreux personnages.  Ceci n’est bien sûr que mon humble ressenti personnel. Voyez par vous-même !

Je remercie chaleureusement les éditions Hugo Thriller pour leur confiance.

4ème Couverture

La vision sans exécution n’est qu’hallucination.
Telle est la devise du célèbre patron de la Maison Louis Laigneau, fleuron du luxe français. Martelée en chaque occasion, de séminaires de créativité entre beautiful people en conference calls des membres du CoDir, elle va également devenir celle d’un tueur dont le seul but est d’anéantir de façon brutale, méthodique et cruelle l’intégralité de l’entreprise et de ses salariés. Quelles sont ses motivations ? Quelles sont réellement ses cibles? Pourquoi un tel déferlement de haine froide ?Une chose est sûre: rien ni personne ne sera épargné dans la réalisation de ce mortel projet.

Editeur: Hugo Thriller, 379 pages, date sortie: 20 septembre 2018

Le douzième chapitre – Jérôme Loubry

Le douzième chapitre – Jérôme Loubry

Quand le passé vous rattrape…

Il y a tout juste un an, Jérôme Loubry s’est fait remarquer avec un brillant premier roman Les chiens de Détroit , un beau coup de coeur pour moi. J’avais écrit dans ma chronique « Jérôme Loubry… de la graine de géant » .  Il nous le prouve totalement avec Le douzième chapitre. Pas évident de négocier le deuxième virage en sachant que le public vous attend au tournant. Pari réussi ! L’auteur confirme son grand talent, il nous surprend et se renouvelle.

Changement de décor, changement d’ambiance dans cette histoire magnifiquement construite mêlant deux époques, le présent et 1986. L’été 1986, deux enfants de douze ans vivent un drame durant leurs vacances en Vendée. Leur amie Julie disparait brutalement. Ils n’en parleront jamais. Devenus adultes, l’un est écrivain, l’autre éditeur, ils reçoivent tous deux un étrange manuscrit relatant une partie des événements du fameux été, le douzième chapitre est différent pour chacun. Qui veut réveiller cette histoire ? Les anciennes blessures s’ouvrent et David entame une quête pour faire la lumière sur ce passé resurgissant brutalement.  Une véritable obsession pour lui, il est prêt à exhumer ses souvenirs, peu importe le prix, il veut déchiffrer le dernier chapitre.

Nous sommes immédiatement happés et envoûtés par ce mystère qui plonge ses racines trente ans en arrière. Jérôme Loubry a un don particulier pour créer des ambiances captivantes et angoissantes, le livre se dévore quasi d’une traite,  tellement curieux de connaitre le mot de la fin.

Parallèlement à la merveilleuse intrigue, le récit revisite l’enfance avec beaucoup de sensibilité, de tendresse et une certaine nostalgie, il nous interroge sur l’amitié, les premiers émois, l’insouciance, la perte de l’innocence, les secrets et les promesses tenues.

L’auteur nous manipule, il sème des indices, nous les suivons pas à pas, il brouille les pistes, nous nous égarons en émettant des hypothèses, la tension monte en puissance, les émotions affleurent dans tous les sens, nous sommes en haleine jusqu’aux toutes dernières pages et là … nous nous prenons l’éblouissant final en pleine face.

Du grand art monsieur Jérôme Loubry !

Je remercie chaleureusement les éditions Calmann Lévy pour leur confiance.

 

4ème Couverture

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.
30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les évènements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

Editeur: Calmann Lévy Noir, 320 pages, date sortie: 5 septembre 2018

Bilan lecture – septembre 2018

Bilan lecture – septembre 2018

10 livres lus, soit 4693 pages.

Waouh, je n’en reviens toujours pas ! Quel exceptionnel et extraordinaire mois lecture !

Un bilan plus que réjouissant !!!  Imaginez… J’ai commencé le mois avec deux énormes coups de coeur.  J’ai poursuivi avec deux très belles découvertes, suivies de deux déceptions. Bah oui, même si je choisis de mieux en mieux mes lectures, c’est pas gagné à chaque fois. Ensuite, boum boum ! deux nouveaux coups de coeur. Et je termine le mois avec la confirmation d’un talent que je suis depuis ses débuts et une très belle découverte.
Si je compte bien, 2 + 2 = 4 coups de coeur pour 4 auteurs que je ne connaissais pas, j’en jubile encore !!!
Alors, elle est pas belle la vie d’une serial lectrice ?

Allez, c’est parti pour un résumé de mes lectures. Comme d’habitude, les liens des chroniques se trouvent en bas de page.

Sa majesté les ombres – Ghislain Gilberti : COUP DE COEUR !
740 pages qu’on dévore en apnée à une vitesse incroyable, sans pouvoir décrocher un instant.
740 pages hallucinantes qui envahiront vos journées et raccourciront vos nuits.
740 pages à couper le souffle, bourrées d’adrénaline, d’action et de rebondissements.
740 pages d’une rare intensité qui décoiffent sec et balaient tout sur leur passage.
740 pages puissantes, noires et violentes qu’on referme à regret, on n’est pas prêt de les oublier !

Les marcheurs – Frédéric Mars : COUP DE COEUR !
Un thriller brillant et intelligent. Un parfait mélange entre Politique, Enquête et Emotion.
Un thriller qu’on ne lit pas, on le vit à 100% le coeur au bord de l’explosion !

Moi, témoin – Niki Mackay : La surprise que je n’attendais pas. Un thriller psychologique qui m’a embarquée complètement, lu d’une traite. Une belle réussite pour ce premier roman très prenant.

Parfois c’est le diable qui vous sauve de l’enfer – Jean-Paul Chaumeil : Le roman s’inscrit dans une actualité sensible mais se démarque de tous les autres abordant la radicalisation. L’auteur ose le pari risqué d’explorer l’autre face du terrorisme, la face cachée dont on parle si peu, les groupuscules d’extrême droite qui veulent plonger la France démocratique dans le chaos. Tout aussi terrifiant que l’extrémisme islamique. Excellent !

La rivière de l’oubli – Cai Jun : L’histoire est longue, très dense, elle se déroule sur vingt ans. Si elle démarre rapidement, elle est loin d’être linéaire, elle va et vient dans le temps sans aucune logique. L’enquête est très originale mais complexe et assez difficile à suivre. Le lecteur s’embrouille, il doit s’accrocher pour suivre la pensée « zigzagante » de l’auteur et les nombreux personnages. Pour les amoureux de la culture chinoise !

Délicieuse – Marie Neuser : Un roman inclassable entre le roman d’amour, la tragédie grecque et le thriller psychologique, un brillant exercice littéraire, un roman original, une plume exceptionnelle mais j’ai eu beaucoup de mal à m’accrocher à ce texte. C’est long, très long, un long monologue de 480 pages. Un roman qui fera le bonheur des psychanalystes, j’en suis certaine.

Dégradation – Benjamin Myers : COUP DE COEUR !
Un roman exceptionnel.  Les éditions du Seuil ont déniché une pépite noire. Un terrible roman … noir, macabre et décadent. Les vrais amateurs de noir vont l’adorer.

Sur le toit de l’enfer – Ilaria Tuti : COUP DE COEUR !
Un incroyable premier roman qui possède ce petit quelque chose de plus que les autres. Un thriller d’atmosphère d’une maîtrise impressionnante, comme si Ilaria Tuti était née avec une plume en or en main. Sur le toit de l’enfer possède ce supplément d’âme que j’aime tant. J’ai adoré la sensibilité toute particulière de l’auteure. Retenez bien son nom, elle va faire beaucoup de bruit dans les prochaines années.

Torrents – Christian Carayon : L’intrigue criminelle en toile de fond n’est qu’un prétexte pour aborder les thèmes chers à l’auteur : la famille, ses secrets et leur poids, les non-dits et leurs conséquences, l’enfance, ses blessures et ses rêves. La grande Histoire et ses liens avec nos petites vies, la collaboration et la résistance durant la seconde guerre, ses plaies et ses cicatrices, les horreurs commises en toute impunité à la libération.

La coupure – Fiona Barton : Un excellent thriller psychologique. L’histoire de trois femmes liées par un secret. Un entrefilet dans un journal va bouleverser la vie de ces trois femmes. Il relate la découverte d’un squelette de bébé sur un chantier, probablement enterré là depuis les années 80.

Je vous souhaite à toutes et tous d’excellentes lectures…
Soyez fous et déraisonnables, achetez des livres, beaucoup de livres, prêtez les,
empruntez les, peu importe, mais lisez, lisez, lisez… cela rend heureux !

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Sa majesté des ombres – Ghislain Gilberti

Les marcheurs – Frédéric Mars

Moi, témoin – Niki Mackay

Parfois c’est le diable qui vous sauve de l’enfer – Jean-Paul Chaumeil

La rivière de l’oubli – Cai Jun

Délicieuse – Marie Neuser

Dégradation – Benjamin Myers

Sur le toit de l’enfer – Ilaria Tuti

Torrents – Christian Carayon

La coupure – Fiona Barton